Je laisse aller, me laisse inhaler,
Les vapeurs en dégradé ...
Evaporée, comme la fumée, dans un nuage cendré.
Mon opium, pas de sérum, mon opium (opium)
Mon opium, pas de sérum, mon opium
Je laisse aller, me laisse inhaler,
Les vapeurs dans les pétales ...
Toute embuée, je pars en fumée, comme un bon petit cobaye.
Mon opium, pas de sérum, mon opium (opium opium)
Mon opium, pas de sérum, mon opium
Je laisse aller, me laisse inhaler, mon opium (x3)
Je laisse aller, je laisse aller ... je laisse aller (je laisse aller ... je laisse aller ...)
Je laisse aller, me laisse inhaler,
Les vapeurs en profondeur ...
Ensommeillée, je me laisse guider, j'avance en apesenteur.
Mon opium, pas de sérum, mon opium (opium, opium)
Mon opium, pas de sérum !
Je laisse aller, je laisse aller ... je laisse aller (je laisse aller ... je laisse aller ...)
La chanteuse française Émilie Simon ! Merveilleuse ! Je l'aime !
À cette chanson, l' utilisation du Tenori-On est trés interessante.
samedi 23 janvier 2010
mercredi 14 octobre 2009
La Bohème
Je vous parle d'un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posais nue
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux
Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelque bistro
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l'hiver
La bohème, la bohème
Ça voulait dire tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie
Souvent il m'arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein
Du galbe d'une hanche
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'assayait enfin
Devant un café-crème
Epuisés mais ravis
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on a vingt ans
La bohème, la bohème
Et nous vivions de l'air du temps
Quand au hasard des jours
Je m'en vais faire un tour
A mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse
En haut d'un escalier
Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts
La bohème, la bohème
On était jeunes, on était fous
La bohème, la bohème
Ça ne veut plus rien dire du tout
Charles Aznavour, "La Bohème"
<
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posais nue
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux
Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelque bistro
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l'hiver
La bohème, la bohème
Ça voulait dire tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie
Souvent il m'arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein
Du galbe d'une hanche
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'assayait enfin
Devant un café-crème
Epuisés mais ravis
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on a vingt ans
La bohème, la bohème
Et nous vivions de l'air du temps
Quand au hasard des jours
Je m'en vais faire un tour
A mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse
En haut d'un escalier
Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts
La bohème, la bohème
On était jeunes, on était fous
La bohème, la bohème
Ça ne veut plus rien dire du tout
Charles Aznavour, "La Bohème"
<
mercredi 16 septembre 2009
Protège-moi
C'est le malaise du moment
L'épidémie qui s'étend
La fête est finie on descend
Les pensées qui glacent la raison
Paupières baissées, visage gris
Surgissent les fantômes de notre lit
On ouvre le loquet de la grille
Du taudis qu'on appelle maison
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me
Protect me
Protège-moi, protège-moi {x4}
Sommes nous les jouets du destin
Souviens toi des moments divins
Planants, éclatés au matin
Et maintenant nous sommes tout seuls
Perdus les rêves de s'aimer
Le temps où on avait rien fait
Il nous reste toute une vie pour pleurer
Et maintenant nous sommes tout seuls
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me
Protect me
Protect me from what I want (Protège-moi, protège-moi)
Protect me from what I want (Protège-moi, protège-moi)
Protect me from what I want (Protège-moi, protège-moi)
Protect me
Protect me
Protège-moi, protège-moi
Protège-moi de mes désirs
Protège-moi, protège-moi
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me
Protect me
The British band Placebo, "Protège-moi"
L'épidémie qui s'étend
La fête est finie on descend
Les pensées qui glacent la raison
Paupières baissées, visage gris
Surgissent les fantômes de notre lit
On ouvre le loquet de la grille
Du taudis qu'on appelle maison
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me
Protect me
Protège-moi, protège-moi {x4}
Sommes nous les jouets du destin
Souviens toi des moments divins
Planants, éclatés au matin
Et maintenant nous sommes tout seuls
Perdus les rêves de s'aimer
Le temps où on avait rien fait
Il nous reste toute une vie pour pleurer
Et maintenant nous sommes tout seuls
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me
Protect me
Protect me from what I want (Protège-moi, protège-moi)
Protect me from what I want (Protège-moi, protège-moi)
Protect me from what I want (Protège-moi, protège-moi)
Protect me
Protect me
Protège-moi, protège-moi
Protège-moi de mes désirs
Protège-moi, protège-moi
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me
Protect me
The British band Placebo, "Protège-moi"
mardi 15 septembre 2009
Bientôt
Si de notre amour
Il ne restait rien
Si de notre amour fol
Nous étions orphelins
J'attendrai toujours
J'attendrai pour rien
Car vivre sans amour
Je ne le pourrai point
Si de notre amour, hélas,
il ne restait rien d'autre
qu'une goutte d'eau
Je serai là
toujours s'il le faut
Et si par malheur, hélas,
Nous n'étions l'un pour l'autre qu'un défunt duo
Je partirai bientôt
Si de notre amour
Il ne restait rien
Rien d'autre qu'un désert
Un désert sans fin
J'attendrai tous les jours
J'oublierai mon chagrin
Et j'apprendrai à vivre
Avec l'amour en moins
Si de notre amour, hélas,
il ne restait rien d'autre
qu'une goutte d'eau
Je serai là
Toujours s'il le faut
Et si par malheur, hélas,
Nous n'étions l'un pour l'autre qu'un défunt duo
Je partirai bientôt
Coralie Clément, "Bientôt"
Il ne restait rien
Si de notre amour fol
Nous étions orphelins
J'attendrai toujours
J'attendrai pour rien
Car vivre sans amour
Je ne le pourrai point
Si de notre amour, hélas,
il ne restait rien d'autre
qu'une goutte d'eau
Je serai là
toujours s'il le faut
Et si par malheur, hélas,
Nous n'étions l'un pour l'autre qu'un défunt duo
Je partirai bientôt
Si de notre amour
Il ne restait rien
Rien d'autre qu'un désert
Un désert sans fin
J'attendrai tous les jours
J'oublierai mon chagrin
Et j'apprendrai à vivre
Avec l'amour en moins
Si de notre amour, hélas,
il ne restait rien d'autre
qu'une goutte d'eau
Je serai là
Toujours s'il le faut
Et si par malheur, hélas,
Nous n'étions l'un pour l'autre qu'un défunt duo
Je partirai bientôt
Coralie Clément, "Bientôt"
jeudi 10 septembre 2009
Je n'attendais que vous
On garde un soleil
Au fond de nous
Un feu qu'on réveille
Malgré tout
Malgré les douleurs d'hier
Tout à coup on espère
Au hasard d'un jour
Pareil aux autres
On se sent moins lourd
La vie nous porte
Pour un regard de lumière
Un seul aveu à faire
Je n'attendais que vous
Je n'espérais que vous
J'ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde était grand
Et long le chemin
Je n'attendais que vous
Nulle autre que vous
J'attendais votre voix
Vos soupirs
Donnez-moi votre air
Qu'enfin je respire
On garde un peu d'or
Au fond de l'âme
Mais le temps dévore
Éteint la flamme
Jusqu'à ce jour de hasard
Et soudain on repart
On remplit nos yeux
D'autres couleurs
Est-ce qu'on y voit mieux ?
Est-ce qu'on est meilleur ?
Quand tout redevient si clair
Un seul aveu à faire
Je n'attendais que vous
Je n'espérais que vous
J'ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde est trop grand
Trop long le chemin
Je n'attendais que vous
Nulle autre que vous
J'attendais votre voix
Vos soupirs
Donnez-moi votre air
Qu'enfin je respire
Vous, vous
Je n'attendais que vous
Je n'espérais que vous
J'ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde était grand
Le chanteur québécois Garou, "Je n'attendais que vous"
Au fond de nous
Un feu qu'on réveille
Malgré tout
Malgré les douleurs d'hier
Tout à coup on espère
Au hasard d'un jour
Pareil aux autres
On se sent moins lourd
La vie nous porte
Pour un regard de lumière
Un seul aveu à faire
Je n'attendais que vous
Je n'espérais que vous
J'ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde était grand
Et long le chemin
Je n'attendais que vous
Nulle autre que vous
J'attendais votre voix
Vos soupirs
Donnez-moi votre air
Qu'enfin je respire
On garde un peu d'or
Au fond de l'âme
Mais le temps dévore
Éteint la flamme
Jusqu'à ce jour de hasard
Et soudain on repart
On remplit nos yeux
D'autres couleurs
Est-ce qu'on y voit mieux ?
Est-ce qu'on est meilleur ?
Quand tout redevient si clair
Un seul aveu à faire
Je n'attendais que vous
Je n'espérais que vous
J'ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde est trop grand
Trop long le chemin
Je n'attendais que vous
Nulle autre que vous
J'attendais votre voix
Vos soupirs
Donnez-moi votre air
Qu'enfin je respire
Vous, vous
Je n'attendais que vous
Je n'espérais que vous
J'ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde était grand
Le chanteur québécois Garou, "Je n'attendais que vous"
mardi 8 septembre 2009
Seme L'Amour
On va sur la lune
On fait le tour de la terre
en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire
On manipule l'atome
Pour un peu de lumière
Pour le meilleur pas le pire
Mais y'a des fuites
A Tchernobyl
Et un avion qui s'écrase dans la nuit
Oh, trop de dynamite On est si fragile
Tant de folie, aujourd'hui, dis
Sème l'Amour pour tous ceux que tu aimes
Laisse ton coeur te guider
Et tu verras dans le désert
Une fleur pousser
Sème l'Amour pour tous ceux que tu aimes
Laisse ton coeur te guider
Et tu verras même dans tes pleurs
Une étoile briller
Tu peux courir
Mais tu peux pas t'enfuir
De ce monde cinglé
Et qui pourras-tu séduire
Même avec un sourire
Si tu restes seule, paumée
Si tu te confies
Tu découvriras
Que tout finit toujours par s'arranger
Oh, peut-être que le monde
Compte sur toi
Pour le sauver, n'hésite pas et...
Sème l'Amour pour tous ceux que tu aimes
Laisse ton coeur te guider
Et tu verras dans le désert
Une fleur pousser
Sème l'Amour pour tous ceux que tu aimes
Laisse ton coeur te guider
Et tu verras même dans tes pleurs
Une étoile briller...
Seme L'Amour, Eric Vincent/James Taylor
Aujourd'Hui j'avais le plaisir de chanter avec Eric Vincent !
Il a fait un concert à Petropolis, dans le 'Colegio Ipiranga'.
Super !
On fait le tour de la terre
en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire
On manipule l'atome
Pour un peu de lumière
Pour le meilleur pas le pire
Mais y'a des fuites
A Tchernobyl
Et un avion qui s'écrase dans la nuit
Oh, trop de dynamite On est si fragile
Tant de folie, aujourd'hui, dis
Sème l'Amour pour tous ceux que tu aimes
Laisse ton coeur te guider
Et tu verras dans le désert
Une fleur pousser
Sème l'Amour pour tous ceux que tu aimes
Laisse ton coeur te guider
Et tu verras même dans tes pleurs
Une étoile briller
Tu peux courir
Mais tu peux pas t'enfuir
De ce monde cinglé
Et qui pourras-tu séduire
Même avec un sourire
Si tu restes seule, paumée
Si tu te confies
Tu découvriras
Que tout finit toujours par s'arranger
Oh, peut-être que le monde
Compte sur toi
Pour le sauver, n'hésite pas et...
Sème l'Amour pour tous ceux que tu aimes
Laisse ton coeur te guider
Et tu verras dans le désert
Une fleur pousser
Sème l'Amour pour tous ceux que tu aimes
Laisse ton coeur te guider
Et tu verras même dans tes pleurs
Une étoile briller...
Seme L'Amour, Eric Vincent/James Taylor
Aujourd'Hui j'avais le plaisir de chanter avec Eric Vincent !
Il a fait un concert à Petropolis, dans le 'Colegio Ipiranga'.
Super !
jeudi 3 septembre 2009
Des questions
Je préfère quand le spectateur sort avec des questions plutôt qu'avec des réponses.
Louis Malle
Louis Malle
lundi 24 août 2009
Le soleil donne
Tape sur nos systèmes
L'envie que tout le monde s'aime
Le soleil donne
Ce vieux désir super
Qu'on serait tous un peu frères
Le soleil donne
Le soleil donne
De l'or intelligent
Le soleil donne
La même couleur aux gens
La même couleur aux gens
Gentiment
L'envie que tout le monde s'aime
Le soleil donne
Ce vieux désir super
Qu'on serait tous u ....
Laurent Voulzy , "Le soleil donne"
L'envie que tout le monde s'aime
Le soleil donne
Ce vieux désir super
Qu'on serait tous un peu frères
Le soleil donne
Le soleil donne
De l'or intelligent
Le soleil donne
La même couleur aux gens
La même couleur aux gens
Gentiment
L'envie que tout le monde s'aime
Le soleil donne
Ce vieux désir super
Qu'on serait tous u ....
Laurent Voulzy , "Le soleil donne"
mercredi 19 août 2009
Leur plaisir sans moi
Maman, connais pas
La solitude, je n' connais que trop
Dire qu'il y en a des comme moi qui dorment bien au chaud
Hier soir, j'ai lu "Sans famille" dans le métro
Je suis d' l'Assistant
Ce et, croyez-moi, c'est bien attristant
Le monde, connais pas
Mais par ici, je connais par cœur
Si j'avais le fric, j' prendrais un billet pour ailleurs
J'ai mon vieil atlas. Quand je l'ouvre, je pleure
J'aimerais voir Istant
Bul et Bagdad et l'Afghanistan
L'amour, connais pas
L'amour physique, oui, sur l' bout des doigts !
Avec des garçons qui prenaient leur plaisir sans moi
"Tristan et Iseult" j'ai lu au moins cent fois
Je suis si triste en
Y pensant, je cherche mon Tristan
Jane Birkin, "Leur plaisir sans moi"
La solitude, je n' connais que trop
Dire qu'il y en a des comme moi qui dorment bien au chaud
Hier soir, j'ai lu "Sans famille" dans le métro
Je suis d' l'Assistant
Ce et, croyez-moi, c'est bien attristant
Le monde, connais pas
Mais par ici, je connais par cœur
Si j'avais le fric, j' prendrais un billet pour ailleurs
J'ai mon vieil atlas. Quand je l'ouvre, je pleure
J'aimerais voir Istant
Bul et Bagdad et l'Afghanistan
L'amour, connais pas
L'amour physique, oui, sur l' bout des doigts !
Avec des garçons qui prenaient leur plaisir sans moi
"Tristan et Iseult" j'ai lu au moins cent fois
Je suis si triste en
Y pensant, je cherche mon Tristan
Jane Birkin, "Leur plaisir sans moi"
lundi 17 août 2009
Comme s’il en pleuvait
Mots doux et billets de rigueur, intrigues enflammées
Comme s’il en pleuvait
Devant ma porte, prétendants et jeunes premiers
Comme s’il en pleuvait
Nuées de diamants, poèmes posés sur mon chevet
Comme s’il en pleuvait
Des présents chaque jour
Comme s’il en pleuvait
De l’amour
Comme s’il en pleuvait
A toi qui me vois, mignonne,
Main tendue, genoux fangeux
Ne prends pas garde à ma mise et sur l'heure jouons franc jeu
Jadis ici j’étais reine et les yeux de ces messieurs
Sur mon aimable personne
Se perdaient, cela t’étonne?
Layalaya
Roses trémières et jolis cœurs les soirs de premières
Comme s'il en pleuvait
Nuées de diamants, poèmes posés sur mon chevet
Comme s'il en pleuvait
Des soupirants et des atours
A en décéder, si tu savais
Comme s’il en pleuvait
Des présents chaque jour
Comme s’il en pleuvait
De l’amour
Comme s’il en pleuvait
Le désir, l’ivresse, la lune
Mignonne, tout m’était dû
Par un revers de fortune
Voilà que j’ai tout perdu
De mémoire d’homme ou d'apôtre
Qui saurait dire à présent
Que naguère comme nulle autre
Je fascinais le tout-venant
Layalaya
Mots doux et billets de rigueur, intrigues enflammées
Comme s’il en pleuvait
Devant ma porte, prétendants et jeunes premiers
Comme s’il en pleuvait
Des soupirants et des atours
A en décéder, si tu savais
Des présents chaque jour
Plus que tes doigts n’en sauraient compter
Comme s’il en pleuvait
La providence et la jeunesse ne durent jamais
Ca, je l’ai appris à mes dépens
Donne à présent
De quoi manger, mignonne
Gagne ton ciel et me sois bonne
Ma jouvencelle, ma mignonne
Layalaya, comme s'il en pleuvait....
Mayra Andrade, "Comme s’il en pleuvait"
Comme s’il en pleuvait
Devant ma porte, prétendants et jeunes premiers
Comme s’il en pleuvait
Nuées de diamants, poèmes posés sur mon chevet
Comme s’il en pleuvait
Des présents chaque jour
Comme s’il en pleuvait
De l’amour
Comme s’il en pleuvait
A toi qui me vois, mignonne,
Main tendue, genoux fangeux
Ne prends pas garde à ma mise et sur l'heure jouons franc jeu
Jadis ici j’étais reine et les yeux de ces messieurs
Sur mon aimable personne
Se perdaient, cela t’étonne?
Layalaya
Roses trémières et jolis cœurs les soirs de premières
Comme s'il en pleuvait
Nuées de diamants, poèmes posés sur mon chevet
Comme s'il en pleuvait
Des soupirants et des atours
A en décéder, si tu savais
Comme s’il en pleuvait
Des présents chaque jour
Comme s’il en pleuvait
De l’amour
Comme s’il en pleuvait
Le désir, l’ivresse, la lune
Mignonne, tout m’était dû
Par un revers de fortune
Voilà que j’ai tout perdu
De mémoire d’homme ou d'apôtre
Qui saurait dire à présent
Que naguère comme nulle autre
Je fascinais le tout-venant
Layalaya
Mots doux et billets de rigueur, intrigues enflammées
Comme s’il en pleuvait
Devant ma porte, prétendants et jeunes premiers
Comme s’il en pleuvait
Des soupirants et des atours
A en décéder, si tu savais
Des présents chaque jour
Plus que tes doigts n’en sauraient compter
Comme s’il en pleuvait
La providence et la jeunesse ne durent jamais
Ca, je l’ai appris à mes dépens
Donne à présent
De quoi manger, mignonne
Gagne ton ciel et me sois bonne
Ma jouvencelle, ma mignonne
Layalaya, comme s'il en pleuvait....
Mayra Andrade, "Comme s’il en pleuvait"
mercredi 12 août 2009
Chanson triste
Chanson juste pour toi,
Chanson un peu triste je crois,
Trois temps de mots froissées,
Quelques notes et tous mes regrets,
Tous mes regrets de nous deux,
Sont au bout de mes doigts,
Comme do, ré, mi, fa, sol, la, si, do.
C'est une chanson d'amour fané,
Comme celle que tu fredonnais,
Trois fois rien de nos vies,
Trois fois rien comme cette mélodie,
Ce qu'il reste de nous deux,
Est au creux de ma voix,
Comme do, ré, mi, fa, sol, la, si, do.
C'est une chanson en souvenir
pour ne pas s'oublier sans rien dire
S'oublier sans rien dire
"Chanson Triste" de la prèmiere dame Carla Bruni.
Chanson un peu triste je crois,
Trois temps de mots froissées,
Quelques notes et tous mes regrets,
Tous mes regrets de nous deux,
Sont au bout de mes doigts,
Comme do, ré, mi, fa, sol, la, si, do.
C'est une chanson d'amour fané,
Comme celle que tu fredonnais,
Trois fois rien de nos vies,
Trois fois rien comme cette mélodie,
Ce qu'il reste de nous deux,
Est au creux de ma voix,
Comme do, ré, mi, fa, sol, la, si, do.
C'est une chanson en souvenir
pour ne pas s'oublier sans rien dire
S'oublier sans rien dire
"Chanson Triste" de la prèmiere dame Carla Bruni.
lundi 10 août 2009
La nuit des masques
Qui êtes-vous?
Si tu m'aimes, tu dois deviner
Aujourd'hui tous les deux on se cache
Derrière nos masques
Pour se demander:
Qui êtes-vous? Dites vite!
Dis-moi à quel jeu tu m'invites
Je voudrais me fondre à ta suite
Je voudrais qu'on prenne la fuite
Moi, je vagabonde, poéte et chanteur
J'ai perdu la ronde qui mène au bonheur
Moi, je cours les routes
Je reste chez moi
L'amour me déroute
Je n'y croyais pas...
Moi, dans la fanfare
Je porte un drapeau
Modèstie à part, je joue bien du pipeau
Je suis si fragile
J'ai dix ans de trop
Je suis Colombine
Je suis Pierrot
Mais c'est Carnaval et qu'importe aujourd'hui qui tu es
Demain tout redeviendra normal
Demain tout va finir
Laissons le temps courir
Laisse au jour sa lumière
Aujourd'hui je suis ce que tu attends de moi
Si tu veux laissons faire, on verra
Peut-être que demain on se retrouvera
Peut-être que demain on se reconnaîtra...
"La nuit des masques", Elis Regina et Pierre Barouh
Si tu m'aimes, tu dois deviner
Aujourd'hui tous les deux on se cache
Derrière nos masques
Pour se demander:
Qui êtes-vous? Dites vite!
Dis-moi à quel jeu tu m'invites
Je voudrais me fondre à ta suite
Je voudrais qu'on prenne la fuite
Moi, je vagabonde, poéte et chanteur
J'ai perdu la ronde qui mène au bonheur
Moi, je cours les routes
Je reste chez moi
L'amour me déroute
Je n'y croyais pas...
Moi, dans la fanfare
Je porte un drapeau
Modèstie à part, je joue bien du pipeau
Je suis si fragile
J'ai dix ans de trop
Je suis Colombine
Je suis Pierrot
Mais c'est Carnaval et qu'importe aujourd'hui qui tu es
Demain tout redeviendra normal
Demain tout va finir
Laissons le temps courir
Laisse au jour sa lumière
Aujourd'hui je suis ce que tu attends de moi
Si tu veux laissons faire, on verra
Peut-être que demain on se retrouvera
Peut-être que demain on se reconnaîtra...
"La nuit des masques", Elis Regina et Pierre Barouh
vendredi 7 août 2009
lundi 3 août 2009
dimanche 2 août 2009
vendredi 31 juillet 2009
Belleville rendez-vous
J'veux pas finir mes jours à Tombouctou
(Tombouctou)
La peau tirée par des machines à clous
Moi je veux être fripé, triplement fripé
Frippé comme une triplette de Belleville
J'veux pas finir ma vie à Acapulco
(Acapulco)
Danser tout raide avec des gigolos
Moi je veux être tordu, triplement tordu
Balancé comme une triplette de Belleville
(Allez les filles, allons...)
Swinging Belleville rendez-vous
Marathon dancing doum dilou
Vaudou cancan, balais tabou
Au Belleville swinging rendez-vous
J'veux pas finir ma vie à Singapour
(Singapour)
Jouer au dico, manger des petits fours
Moi je veux être idiot, triplement z'idiot
Gondolé comme une triplette de Belleville
J'veux pas finir ma vie à Honolulu
(Honolulu)
Chanter comme un oiseau ça n'se fait plus
Je veux ma voix brisée, triplement brisée
Swinguer comme une triplette de Belleville
Swinging Belleville rendez-vous
Marathon dancing doum dilou
Vaudou cancan, balais tabou
Au Belleville swinging rendez-vous
J'voudrais finir ma vie à Katmandou
(Katmandou)
C'est bien plus doux de faire des rimes en "ou"
Mais je veux être givré, triplement givré
Swinguer comme les triplettes de Belleville
(Allez les filles...)
Swinging Belleville rendez-vous
Marathon dancing doum dilou
Vaudou cancan, balais tabou
Au Belleville swinging rendez-vous
Swinging Belleville rendez-vous
Marathon dancing doum dilou
Vaudou cancan, balais tabou
Au Belleville swinging rendez-vous
Paroles: Sylvain Chomet, Musique: Benoît Charest pour le film d'animation "Les Triplettes de Belleville"
(Tombouctou)
La peau tirée par des machines à clous
Moi je veux être fripé, triplement fripé
Frippé comme une triplette de Belleville
J'veux pas finir ma vie à Acapulco
(Acapulco)
Danser tout raide avec des gigolos
Moi je veux être tordu, triplement tordu
Balancé comme une triplette de Belleville
(Allez les filles, allons...)
Swinging Belleville rendez-vous
Marathon dancing doum dilou
Vaudou cancan, balais tabou
Au Belleville swinging rendez-vous
J'veux pas finir ma vie à Singapour
(Singapour)
Jouer au dico, manger des petits fours
Moi je veux être idiot, triplement z'idiot
Gondolé comme une triplette de Belleville
J'veux pas finir ma vie à Honolulu
(Honolulu)
Chanter comme un oiseau ça n'se fait plus
Je veux ma voix brisée, triplement brisée
Swinguer comme une triplette de Belleville
Swinging Belleville rendez-vous
Marathon dancing doum dilou
Vaudou cancan, balais tabou
Au Belleville swinging rendez-vous
J'voudrais finir ma vie à Katmandou
(Katmandou)
C'est bien plus doux de faire des rimes en "ou"
Mais je veux être givré, triplement givré
Swinguer comme les triplettes de Belleville
(Allez les filles...)
Swinging Belleville rendez-vous
Marathon dancing doum dilou
Vaudou cancan, balais tabou
Au Belleville swinging rendez-vous
Swinging Belleville rendez-vous
Marathon dancing doum dilou
Vaudou cancan, balais tabou
Au Belleville swinging rendez-vous
Paroles: Sylvain Chomet, Musique: Benoît Charest pour le film d'animation "Les Triplettes de Belleville"
mercredi 29 juillet 2009
Natation synchronisée
Nous avons connu les correspondantes allemandes
Et les correspondants anglais
Nous avons disputé des interclasses de hand
Et des interclasses de volley
Nous avons révisé les accords de Yalta
Juste à côté d'une robe en lin
Et nous avons mélangé Sergi Bruguera
Avec le blocus de Berlin
Nos histoires d'amour sont les mêmes
Comme si nous avions pratiqué
Dans des piscines parallèles
La natation synchronisée
Nous avons cru faire une transat
En solitaire mais à la place
Nous ne dessinons sur l'asphalte
Qu'un ballet d'Holiday on Ice
Nous avons essayé le dry Schweppes pamplemousse
Milos Forman et Fassbinder
Les barquettes plastique de fish & chips à Portsmouth
Elle photographiait nos erreurs
Nous avons subi le soir du 21 juin
Des reprises de La Bombe Humaine
L'eau vive à la flûte à bec par des CM1
Just Like Heaven avenue du Maine
Nos histoires d'amour sont les mêmes
Comme si nous avions pratiqué
Dans des piscines parallèles
La natation synchronisée
Nous avons cru faire une transat
En solitaire mais à la place
Nous ne dessinons sur l'asphalte
Qu'un ballet d'Holiday on Ice
Sur celle avec ta sœur dommage tu fermes les yeux
Celle-là le flash est pas parti
Là c'était l'hôtel le dernier soir à Malmö
Ca je sais même pas où c'est pris
Nous avons vu l'éclipse tout en haut d'un talus
Nous avons marché sous la pluie
Elle s'est assise un soir au fond du resto U
Par hasard j'étais là aussi
Nos histoires d'amour sont les mêmes
Comme si nous avions pratiqué
Dans des piscines parallèles
La natation synchronisée
Nous avons cru faire une transat
En solitaire mais à la place
Nous ne dessinons sur l'asphalte
Qu'un ballet d'Holiday on Ice
Nos histoires d'amour sont les mêmes
La natation synchronisée
La natation synchronisée
La natation synchronisée
"Natation synchronisée", Vincent Delerm
Et les correspondants anglais
Nous avons disputé des interclasses de hand
Et des interclasses de volley
Nous avons révisé les accords de Yalta
Juste à côté d'une robe en lin
Et nous avons mélangé Sergi Bruguera
Avec le blocus de Berlin
Nos histoires d'amour sont les mêmes
Comme si nous avions pratiqué
Dans des piscines parallèles
La natation synchronisée
Nous avons cru faire une transat
En solitaire mais à la place
Nous ne dessinons sur l'asphalte
Qu'un ballet d'Holiday on Ice
Nous avons essayé le dry Schweppes pamplemousse
Milos Forman et Fassbinder
Les barquettes plastique de fish & chips à Portsmouth
Elle photographiait nos erreurs
Nous avons subi le soir du 21 juin
Des reprises de La Bombe Humaine
L'eau vive à la flûte à bec par des CM1
Just Like Heaven avenue du Maine
Nos histoires d'amour sont les mêmes
Comme si nous avions pratiqué
Dans des piscines parallèles
La natation synchronisée
Nous avons cru faire une transat
En solitaire mais à la place
Nous ne dessinons sur l'asphalte
Qu'un ballet d'Holiday on Ice
Sur celle avec ta sœur dommage tu fermes les yeux
Celle-là le flash est pas parti
Là c'était l'hôtel le dernier soir à Malmö
Ca je sais même pas où c'est pris
Nous avons vu l'éclipse tout en haut d'un talus
Nous avons marché sous la pluie
Elle s'est assise un soir au fond du resto U
Par hasard j'étais là aussi
Nos histoires d'amour sont les mêmes
Comme si nous avions pratiqué
Dans des piscines parallèles
La natation synchronisée
Nous avons cru faire une transat
En solitaire mais à la place
Nous ne dessinons sur l'asphalte
Qu'un ballet d'Holiday on Ice
Nos histoires d'amour sont les mêmes
La natation synchronisée
La natation synchronisée
La natation synchronisée
"Natation synchronisée", Vincent Delerm
mardi 28 juillet 2009
lundi 27 juillet 2009
Tombé du ciel
Tombé du ciel à travers les nuages
Quel heureux présage pour un aiguilleur du ciel
Tombé du lit fauché en plein rêve
Frappé par le glaive de la sonnerie du réveil
Tombé dans l'oreille d'un sourd
Qui venait de tomber en amour la veille
D'une hôtesse de l'air fidèle
Tombée du haut d'la passerelle
Dans les bras d'un bagagiste un peu volage
Ancien tueur à gages
Comment peut-on tomber plus mal
Tombé du ciel rebelle aux louanges
Chassé par les anges du paradis originel
Tombé d'sommeil perdu connaissance
Retombé en enfance au pied du grand sapin de
Noël Voilé de mystère sous mes yeux éblouis
Par la naissance d'une étoile dans le désert
Tombée comme un météore dans les poches de Balthazar
Gaspard Melchior les trois fameux rois mages
trafiquants d'import export
Tombés en haut comme les petites gouttes d'eau
Que j'entends tomber dehors par la f'nêtre
Quand je m'endors le cœur en fête
Poseur de girouettes
du haut du clocher donne à ma voix
La direction par où le vent fredonne ma chanson
Tombé sur un jour de chance
Tombé à la fleur de l'âge dans l'oubli
{...}
C'est fou c'qu'on peut voir tomber
Quand on traine sur le pavé
Les yeux en l'air
La semelle battant la poussière
On voit tomber des balcons
Des ports d'fleurs des mégots
Des chanteurs de charme
Des jeunes filles en larmes
et des alpinistes amateurs
Tombés d'en haut comme les petites gouttes d'eau
Que j'entends tomber dehors par la f'nêtre
Quand je m'endors le cour en fête
Poseur de girouettes
du haut du clocher donne à ma voix
La direction par où le vent fredonne ma chanson
Tombé sur un jour de chance
Tombé par inadvertance amoureux
Tombé à terre pour la fille qu'on aime
Se relever indemne et retomber amoureux
Tombé sur toi tombé en pamoison
Avalé la cigue goûté le poison qui tue
L'amour encore et toujours
Jacques Higelin, "Tombé du ciel"
Quel heureux présage pour un aiguilleur du ciel
Tombé du lit fauché en plein rêve
Frappé par le glaive de la sonnerie du réveil
Tombé dans l'oreille d'un sourd
Qui venait de tomber en amour la veille
D'une hôtesse de l'air fidèle
Tombée du haut d'la passerelle
Dans les bras d'un bagagiste un peu volage
Ancien tueur à gages
Comment peut-on tomber plus mal
Tombé du ciel rebelle aux louanges
Chassé par les anges du paradis originel
Tombé d'sommeil perdu connaissance
Retombé en enfance au pied du grand sapin de
Noël Voilé de mystère sous mes yeux éblouis
Par la naissance d'une étoile dans le désert
Tombée comme un météore dans les poches de Balthazar
Gaspard Melchior les trois fameux rois mages
trafiquants d'import export
Tombés en haut comme les petites gouttes d'eau
Que j'entends tomber dehors par la f'nêtre
Quand je m'endors le cœur en fête
Poseur de girouettes
du haut du clocher donne à ma voix
La direction par où le vent fredonne ma chanson
Tombé sur un jour de chance
Tombé à la fleur de l'âge dans l'oubli
{...}
C'est fou c'qu'on peut voir tomber
Quand on traine sur le pavé
Les yeux en l'air
La semelle battant la poussière
On voit tomber des balcons
Des ports d'fleurs des mégots
Des chanteurs de charme
Des jeunes filles en larmes
et des alpinistes amateurs
Tombés d'en haut comme les petites gouttes d'eau
Que j'entends tomber dehors par la f'nêtre
Quand je m'endors le cour en fête
Poseur de girouettes
du haut du clocher donne à ma voix
La direction par où le vent fredonne ma chanson
Tombé sur un jour de chance
Tombé par inadvertance amoureux
Tombé à terre pour la fille qu'on aime
Se relever indemne et retomber amoureux
Tombé sur toi tombé en pamoison
Avalé la cigue goûté le poison qui tue
L'amour encore et toujours
Jacques Higelin, "Tombé du ciel"
dimanche 26 juillet 2009
La nouveauté
Nous voulons un monde nouveau et original. Nous refusons un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de périr d'ennui.
Daniel Cohn-Bendit
Daniel Cohn-Bendit
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