Je laisse aller, me laisse inhaler,
Les vapeurs en dégradé ...
Evaporée, comme la fumée, dans un nuage cendré.
Mon opium, pas de sérum, mon opium (opium)
Mon opium, pas de sérum, mon opium
Je laisse aller, me laisse inhaler,
Les vapeurs dans les pétales ...
Toute embuée, je pars en fumée, comme un bon petit cobaye.
Mon opium, pas de sérum, mon opium (opium opium)
Mon opium, pas de sérum, mon opium
Je laisse aller, me laisse inhaler, mon opium (x3)
Je laisse aller, je laisse aller ... je laisse aller (je laisse aller ... je laisse aller ...)
Je laisse aller, me laisse inhaler,
Les vapeurs en profondeur ...
Ensommeillée, je me laisse guider, j'avance en apesenteur.
Mon opium, pas de sérum, mon opium (opium, opium)
Mon opium, pas de sérum !
Je laisse aller, je laisse aller ... je laisse aller (je laisse aller ... je laisse aller ...)
La chanteuse française Émilie Simon ! Merveilleuse ! Je l'aime !
À cette chanson, l' utilisation du Tenori-On est trés interessante.
samedi 23 janvier 2010
mercredi 14 octobre 2009
La Bohème
Je vous parle d'un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posais nue
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux
Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelque bistro
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l'hiver
La bohème, la bohème
Ça voulait dire tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie
Souvent il m'arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein
Du galbe d'une hanche
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'assayait enfin
Devant un café-crème
Epuisés mais ravis
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on a vingt ans
La bohème, la bohème
Et nous vivions de l'air du temps
Quand au hasard des jours
Je m'en vais faire un tour
A mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse
En haut d'un escalier
Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts
La bohème, la bohème
On était jeunes, on était fous
La bohème, la bohème
Ça ne veut plus rien dire du tout
Charles Aznavour, "La Bohème"
<
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posais nue
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux
Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelque bistro
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l'hiver
La bohème, la bohème
Ça voulait dire tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie
Souvent il m'arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein
Du galbe d'une hanche
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'assayait enfin
Devant un café-crème
Epuisés mais ravis
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on a vingt ans
La bohème, la bohème
Et nous vivions de l'air du temps
Quand au hasard des jours
Je m'en vais faire un tour
A mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse
En haut d'un escalier
Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts
La bohème, la bohème
On était jeunes, on était fous
La bohème, la bohème
Ça ne veut plus rien dire du tout
Charles Aznavour, "La Bohème"
<
mercredi 16 septembre 2009
Protège-moi
C'est le malaise du moment
L'épidémie qui s'étend
La fête est finie on descend
Les pensées qui glacent la raison
Paupières baissées, visage gris
Surgissent les fantômes de notre lit
On ouvre le loquet de la grille
Du taudis qu'on appelle maison
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me
Protect me
Protège-moi, protège-moi {x4}
Sommes nous les jouets du destin
Souviens toi des moments divins
Planants, éclatés au matin
Et maintenant nous sommes tout seuls
Perdus les rêves de s'aimer
Le temps où on avait rien fait
Il nous reste toute une vie pour pleurer
Et maintenant nous sommes tout seuls
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me
Protect me
Protect me from what I want (Protège-moi, protège-moi)
Protect me from what I want (Protège-moi, protège-moi)
Protect me from what I want (Protège-moi, protège-moi)
Protect me
Protect me
Protège-moi, protège-moi
Protège-moi de mes désirs
Protège-moi, protège-moi
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me
Protect me
The British band Placebo, "Protège-moi"
L'épidémie qui s'étend
La fête est finie on descend
Les pensées qui glacent la raison
Paupières baissées, visage gris
Surgissent les fantômes de notre lit
On ouvre le loquet de la grille
Du taudis qu'on appelle maison
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me
Protect me
Protège-moi, protège-moi {x4}
Sommes nous les jouets du destin
Souviens toi des moments divins
Planants, éclatés au matin
Et maintenant nous sommes tout seuls
Perdus les rêves de s'aimer
Le temps où on avait rien fait
Il nous reste toute une vie pour pleurer
Et maintenant nous sommes tout seuls
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me
Protect me
Protect me from what I want (Protège-moi, protège-moi)
Protect me from what I want (Protège-moi, protège-moi)
Protect me from what I want (Protège-moi, protège-moi)
Protect me
Protect me
Protège-moi, protège-moi
Protège-moi de mes désirs
Protège-moi, protège-moi
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me
Protect me
The British band Placebo, "Protège-moi"
mardi 15 septembre 2009
Bientôt
Si de notre amour
Il ne restait rien
Si de notre amour fol
Nous étions orphelins
J'attendrai toujours
J'attendrai pour rien
Car vivre sans amour
Je ne le pourrai point
Si de notre amour, hélas,
il ne restait rien d'autre
qu'une goutte d'eau
Je serai là
toujours s'il le faut
Et si par malheur, hélas,
Nous n'étions l'un pour l'autre qu'un défunt duo
Je partirai bientôt
Si de notre amour
Il ne restait rien
Rien d'autre qu'un désert
Un désert sans fin
J'attendrai tous les jours
J'oublierai mon chagrin
Et j'apprendrai à vivre
Avec l'amour en moins
Si de notre amour, hélas,
il ne restait rien d'autre
qu'une goutte d'eau
Je serai là
Toujours s'il le faut
Et si par malheur, hélas,
Nous n'étions l'un pour l'autre qu'un défunt duo
Je partirai bientôt
Coralie Clément, "Bientôt"
Il ne restait rien
Si de notre amour fol
Nous étions orphelins
J'attendrai toujours
J'attendrai pour rien
Car vivre sans amour
Je ne le pourrai point
Si de notre amour, hélas,
il ne restait rien d'autre
qu'une goutte d'eau
Je serai là
toujours s'il le faut
Et si par malheur, hélas,
Nous n'étions l'un pour l'autre qu'un défunt duo
Je partirai bientôt
Si de notre amour
Il ne restait rien
Rien d'autre qu'un désert
Un désert sans fin
J'attendrai tous les jours
J'oublierai mon chagrin
Et j'apprendrai à vivre
Avec l'amour en moins
Si de notre amour, hélas,
il ne restait rien d'autre
qu'une goutte d'eau
Je serai là
Toujours s'il le faut
Et si par malheur, hélas,
Nous n'étions l'un pour l'autre qu'un défunt duo
Je partirai bientôt
Coralie Clément, "Bientôt"
jeudi 10 septembre 2009
Je n'attendais que vous
On garde un soleil
Au fond de nous
Un feu qu'on réveille
Malgré tout
Malgré les douleurs d'hier
Tout à coup on espère
Au hasard d'un jour
Pareil aux autres
On se sent moins lourd
La vie nous porte
Pour un regard de lumière
Un seul aveu à faire
Je n'attendais que vous
Je n'espérais que vous
J'ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde était grand
Et long le chemin
Je n'attendais que vous
Nulle autre que vous
J'attendais votre voix
Vos soupirs
Donnez-moi votre air
Qu'enfin je respire
On garde un peu d'or
Au fond de l'âme
Mais le temps dévore
Éteint la flamme
Jusqu'à ce jour de hasard
Et soudain on repart
On remplit nos yeux
D'autres couleurs
Est-ce qu'on y voit mieux ?
Est-ce qu'on est meilleur ?
Quand tout redevient si clair
Un seul aveu à faire
Je n'attendais que vous
Je n'espérais que vous
J'ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde est trop grand
Trop long le chemin
Je n'attendais que vous
Nulle autre que vous
J'attendais votre voix
Vos soupirs
Donnez-moi votre air
Qu'enfin je respire
Vous, vous
Je n'attendais que vous
Je n'espérais que vous
J'ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde était grand
Le chanteur québécois Garou, "Je n'attendais que vous"
Au fond de nous
Un feu qu'on réveille
Malgré tout
Malgré les douleurs d'hier
Tout à coup on espère
Au hasard d'un jour
Pareil aux autres
On se sent moins lourd
La vie nous porte
Pour un regard de lumière
Un seul aveu à faire
Je n'attendais que vous
Je n'espérais que vous
J'ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde était grand
Et long le chemin
Je n'attendais que vous
Nulle autre que vous
J'attendais votre voix
Vos soupirs
Donnez-moi votre air
Qu'enfin je respire
On garde un peu d'or
Au fond de l'âme
Mais le temps dévore
Éteint la flamme
Jusqu'à ce jour de hasard
Et soudain on repart
On remplit nos yeux
D'autres couleurs
Est-ce qu'on y voit mieux ?
Est-ce qu'on est meilleur ?
Quand tout redevient si clair
Un seul aveu à faire
Je n'attendais que vous
Je n'espérais que vous
J'ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde est trop grand
Trop long le chemin
Je n'attendais que vous
Nulle autre que vous
J'attendais votre voix
Vos soupirs
Donnez-moi votre air
Qu'enfin je respire
Vous, vous
Je n'attendais que vous
Je n'espérais que vous
J'ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde était grand
Le chanteur québécois Garou, "Je n'attendais que vous"
mardi 8 septembre 2009
Seme L'Amour
On va sur la lune
On fait le tour de la terre
en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire
On manipule l'atome
Pour un peu de lumière
Pour le meilleur pas le pire
Mais y'a des fuites
A Tchernobyl
Et un avion qui s'écrase dans la nuit
Oh, trop de dynamite On est si fragile
Tant de folie, aujourd'hui, dis
Sème l'Amour pour tous ceux que tu aimes
Laisse ton coeur te guider
Et tu verras dans le désert
Une fleur pousser
Sème l'Amour pour tous ceux que tu aimes
Laisse ton coeur te guider
Et tu verras même dans tes pleurs
Une étoile briller
Tu peux courir
Mais tu peux pas t'enfuir
De ce monde cinglé
Et qui pourras-tu séduire
Même avec un sourire
Si tu restes seule, paumée
Si tu te confies
Tu découvriras
Que tout finit toujours par s'arranger
Oh, peut-être que le monde
Compte sur toi
Pour le sauver, n'hésite pas et...
Sème l'Amour pour tous ceux que tu aimes
Laisse ton coeur te guider
Et tu verras dans le désert
Une fleur pousser
Sème l'Amour pour tous ceux que tu aimes
Laisse ton coeur te guider
Et tu verras même dans tes pleurs
Une étoile briller...
Seme L'Amour, Eric Vincent/James Taylor
Aujourd'Hui j'avais le plaisir de chanter avec Eric Vincent !
Il a fait un concert à Petropolis, dans le 'Colegio Ipiranga'.
Super !
On fait le tour de la terre
en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire
On manipule l'atome
Pour un peu de lumière
Pour le meilleur pas le pire
Mais y'a des fuites
A Tchernobyl
Et un avion qui s'écrase dans la nuit
Oh, trop de dynamite On est si fragile
Tant de folie, aujourd'hui, dis
Sème l'Amour pour tous ceux que tu aimes
Laisse ton coeur te guider
Et tu verras dans le désert
Une fleur pousser
Sème l'Amour pour tous ceux que tu aimes
Laisse ton coeur te guider
Et tu verras même dans tes pleurs
Une étoile briller
Tu peux courir
Mais tu peux pas t'enfuir
De ce monde cinglé
Et qui pourras-tu séduire
Même avec un sourire
Si tu restes seule, paumée
Si tu te confies
Tu découvriras
Que tout finit toujours par s'arranger
Oh, peut-être que le monde
Compte sur toi
Pour le sauver, n'hésite pas et...
Sème l'Amour pour tous ceux que tu aimes
Laisse ton coeur te guider
Et tu verras dans le désert
Une fleur pousser
Sème l'Amour pour tous ceux que tu aimes
Laisse ton coeur te guider
Et tu verras même dans tes pleurs
Une étoile briller...
Seme L'Amour, Eric Vincent/James Taylor
Aujourd'Hui j'avais le plaisir de chanter avec Eric Vincent !
Il a fait un concert à Petropolis, dans le 'Colegio Ipiranga'.
Super !
jeudi 3 septembre 2009
Des questions
Je préfère quand le spectateur sort avec des questions plutôt qu'avec des réponses.
Louis Malle
Louis Malle
lundi 24 août 2009
Le soleil donne
Tape sur nos systèmes
L'envie que tout le monde s'aime
Le soleil donne
Ce vieux désir super
Qu'on serait tous un peu frères
Le soleil donne
Le soleil donne
De l'or intelligent
Le soleil donne
La même couleur aux gens
La même couleur aux gens
Gentiment
L'envie que tout le monde s'aime
Le soleil donne
Ce vieux désir super
Qu'on serait tous u ....
Laurent Voulzy , "Le soleil donne"
L'envie que tout le monde s'aime
Le soleil donne
Ce vieux désir super
Qu'on serait tous un peu frères
Le soleil donne
Le soleil donne
De l'or intelligent
Le soleil donne
La même couleur aux gens
La même couleur aux gens
Gentiment
L'envie que tout le monde s'aime
Le soleil donne
Ce vieux désir super
Qu'on serait tous u ....
Laurent Voulzy , "Le soleil donne"
mercredi 19 août 2009
Leur plaisir sans moi
Maman, connais pas
La solitude, je n' connais que trop
Dire qu'il y en a des comme moi qui dorment bien au chaud
Hier soir, j'ai lu "Sans famille" dans le métro
Je suis d' l'Assistant
Ce et, croyez-moi, c'est bien attristant
Le monde, connais pas
Mais par ici, je connais par cœur
Si j'avais le fric, j' prendrais un billet pour ailleurs
J'ai mon vieil atlas. Quand je l'ouvre, je pleure
J'aimerais voir Istant
Bul et Bagdad et l'Afghanistan
L'amour, connais pas
L'amour physique, oui, sur l' bout des doigts !
Avec des garçons qui prenaient leur plaisir sans moi
"Tristan et Iseult" j'ai lu au moins cent fois
Je suis si triste en
Y pensant, je cherche mon Tristan
Jane Birkin, "Leur plaisir sans moi"
La solitude, je n' connais que trop
Dire qu'il y en a des comme moi qui dorment bien au chaud
Hier soir, j'ai lu "Sans famille" dans le métro
Je suis d' l'Assistant
Ce et, croyez-moi, c'est bien attristant
Le monde, connais pas
Mais par ici, je connais par cœur
Si j'avais le fric, j' prendrais un billet pour ailleurs
J'ai mon vieil atlas. Quand je l'ouvre, je pleure
J'aimerais voir Istant
Bul et Bagdad et l'Afghanistan
L'amour, connais pas
L'amour physique, oui, sur l' bout des doigts !
Avec des garçons qui prenaient leur plaisir sans moi
"Tristan et Iseult" j'ai lu au moins cent fois
Je suis si triste en
Y pensant, je cherche mon Tristan
Jane Birkin, "Leur plaisir sans moi"
lundi 17 août 2009
Comme s’il en pleuvait
Mots doux et billets de rigueur, intrigues enflammées
Comme s’il en pleuvait
Devant ma porte, prétendants et jeunes premiers
Comme s’il en pleuvait
Nuées de diamants, poèmes posés sur mon chevet
Comme s’il en pleuvait
Des présents chaque jour
Comme s’il en pleuvait
De l’amour
Comme s’il en pleuvait
A toi qui me vois, mignonne,
Main tendue, genoux fangeux
Ne prends pas garde à ma mise et sur l'heure jouons franc jeu
Jadis ici j’étais reine et les yeux de ces messieurs
Sur mon aimable personne
Se perdaient, cela t’étonne?
Layalaya
Roses trémières et jolis cœurs les soirs de premières
Comme s'il en pleuvait
Nuées de diamants, poèmes posés sur mon chevet
Comme s'il en pleuvait
Des soupirants et des atours
A en décéder, si tu savais
Comme s’il en pleuvait
Des présents chaque jour
Comme s’il en pleuvait
De l’amour
Comme s’il en pleuvait
Le désir, l’ivresse, la lune
Mignonne, tout m’était dû
Par un revers de fortune
Voilà que j’ai tout perdu
De mémoire d’homme ou d'apôtre
Qui saurait dire à présent
Que naguère comme nulle autre
Je fascinais le tout-venant
Layalaya
Mots doux et billets de rigueur, intrigues enflammées
Comme s’il en pleuvait
Devant ma porte, prétendants et jeunes premiers
Comme s’il en pleuvait
Des soupirants et des atours
A en décéder, si tu savais
Des présents chaque jour
Plus que tes doigts n’en sauraient compter
Comme s’il en pleuvait
La providence et la jeunesse ne durent jamais
Ca, je l’ai appris à mes dépens
Donne à présent
De quoi manger, mignonne
Gagne ton ciel et me sois bonne
Ma jouvencelle, ma mignonne
Layalaya, comme s'il en pleuvait....
Mayra Andrade, "Comme s’il en pleuvait"
Comme s’il en pleuvait
Devant ma porte, prétendants et jeunes premiers
Comme s’il en pleuvait
Nuées de diamants, poèmes posés sur mon chevet
Comme s’il en pleuvait
Des présents chaque jour
Comme s’il en pleuvait
De l’amour
Comme s’il en pleuvait
A toi qui me vois, mignonne,
Main tendue, genoux fangeux
Ne prends pas garde à ma mise et sur l'heure jouons franc jeu
Jadis ici j’étais reine et les yeux de ces messieurs
Sur mon aimable personne
Se perdaient, cela t’étonne?
Layalaya
Roses trémières et jolis cœurs les soirs de premières
Comme s'il en pleuvait
Nuées de diamants, poèmes posés sur mon chevet
Comme s'il en pleuvait
Des soupirants et des atours
A en décéder, si tu savais
Comme s’il en pleuvait
Des présents chaque jour
Comme s’il en pleuvait
De l’amour
Comme s’il en pleuvait
Le désir, l’ivresse, la lune
Mignonne, tout m’était dû
Par un revers de fortune
Voilà que j’ai tout perdu
De mémoire d’homme ou d'apôtre
Qui saurait dire à présent
Que naguère comme nulle autre
Je fascinais le tout-venant
Layalaya
Mots doux et billets de rigueur, intrigues enflammées
Comme s’il en pleuvait
Devant ma porte, prétendants et jeunes premiers
Comme s’il en pleuvait
Des soupirants et des atours
A en décéder, si tu savais
Des présents chaque jour
Plus que tes doigts n’en sauraient compter
Comme s’il en pleuvait
La providence et la jeunesse ne durent jamais
Ca, je l’ai appris à mes dépens
Donne à présent
De quoi manger, mignonne
Gagne ton ciel et me sois bonne
Ma jouvencelle, ma mignonne
Layalaya, comme s'il en pleuvait....
Mayra Andrade, "Comme s’il en pleuvait"
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